Bruno, autodialyse

Bruno

Bruno de Namur a opté pour l’autodialyse. Cela signifie qu’après une période de formation, Bruno effectue lui-même son hémodialyse à l’hôpital. Participer activement à sa dialyse lui permet de mieux comprendre sa thérapie

L’autodialyse

Bruno est satisfait de son choix de thérapie. Il trouve fantastique de pouvoir participer activement à sa thérapie et de manipuler lui-même l’appareil de dialyse :

«Je suis encore jeune par rapport à beaucoup d’autres patients. Peut-être est-ce pour cette raison que les médecins m’ont proposé l’autodialyse. De cette manière, je peux me dialyser de façon très autonome. Je me sens davantage impliqué dans mon traitement de dialyse, ce qui me procure un sentiment agréable »

L’écolage

En quelques semaines, Bruno a maîtrisé sa thérapie. Les trois premières fois il était assisté par les infirmières

« Vous apprenez progressivement. Au moyen d’un panneau, l’infirmière vous explique les instructions nécessaires pour mener à bien votre dialyse. Après chaque traitement de dialyse, j’en apprenais toujours un peu plus. Maintenant je sais exécuter moi-même parfaitement mon traitement de dialyse. Bien sûr, il arrive que j’aie des questions, mais les infirmières ne sont jamais loin pour m’assister. »

Un schéma fixe

Bruno a une répartition fixe de la semaine. S’il vient aux alentours de midi à l’hôpital, il prépare d’abord son matériel et l’appareil de dialyse. Ensuite il se branche à la machine et commence alors une session de dialyse de 4h environ. La fin de la dialyse se passe également suivant une procédure établie. Un peu avant 5h de l’après-midi il quitte l’hôpital en bonne santé

Bruno aime les responsabilités que sa dialyse lui apporte. En plus, il trouve que c’est devenu une véritable activité sociale.

« Je suis entouré d’un groupe très agréable. C’est peut-être un hasard, mais tous ceux qui se dialysent ce jour-là aiment le football. Il y en a qui sont des supporters d’Anderlecht et d’autres du Standard. Nous savons toujours de quoi parler »

Vie et travail

Bruno avait un travail très physique avant de commencer la dialyse. Il était responsable de la descente des kayaks sur la Lesse. Beaucoup de travail technique, charger et décharger les kayaks,… Maintenant qu’il fait la dialyse, il ne peut plus l’exercer. Bien que le travail lui manque, Bruno tente de planifier d’autres occupations afin de rester actif.

Famille et amis

La famille proche et les amis de Bruno sont aussi au courant de la maladie rénale de Bruno et y contribuent, chacun à leur manière.

« Mon fils habite toujours chez moi et suit très minutieusement mon régime. S’il fait les courses, il sait parfaitement, par exemple, quels fruits il vaut mieux éviter. En outre, il fait de son mieux pour s’adapter à mon régime. Il mange à peu près la même chose que moi, mais en plus grandes quantités. Cela lui réussit plutôt bien. »

Une vie normale

Bruno tient à mener une vie normale. Il fait beaucoup de vélo, règle toutes les tâches administratives, fait régulièrement ses courses et, si le temps le permet, quelques excursions ou promenades.

« Je sais toujours quoi faire. Je ne reste certainement pas inactif ! »

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