Liliane, 63 ans, DPA

Liliane

Liliane, en région namuroise, vit dans l’espoir. Elle est, en effet, sur une liste d’attente pour une transplantation. En attendant son nouveau rein, elle a opté pour la Dialyse Péritonéale Automatisée (DPA)

“Personnellement, j'ai choisi la dialyse péritonéale (DP). On se branche le soir au coucher et quand on se réveille le lendemain matin, on a la journée entière devant soi”

DPA

Pourtant, le chemin parcouru par Liliane depuis son hospitalisation a débuté en salle d’hémodialyse. L’hémodialyse lui avait été alors imposée. Mais depuis elle est passée à une autre thérapie, celle de la dialyse péritonéale automatisée (APD).

“Le soir je me branche à l’appareil de dialyse, et cette dialyse s’effectue pendant mon sommeil. Cela représente un cycle de 8 heures au total.”

Voici un an que Liliane s’est tournée vers la dialyse péritonéale.

“Je mène maintenant une vie plus normale. Quand j’étais en hémodialyse, j’avais un régime très strict. Pas de sel ni de fruits rouges. Pas de bananes ni de chocolat, non plus! Maintenant avec la DP, comme je fais mes cycles de dialyse tous les jours, je peux davantage me permettre des petites choses.”

Et Liliane voit également d’autres avantages liés à son choix. Comme elle se dialyse la nuit à son domicile, elle a tout le temps dans la journée pour nettoyer, repasser et même cuisiner. Quand elle était encore en hémodialyse, c’était son mari qui devait s’occuper de tout. “Il n’en avait pas l’habitude !”, raconte-t-elle en riant, car elle est contente de pouvoir assurer à nouveau ces tâches.

L’avenir

Liliane est sur une liste d’attente pour une transplantation. Elle a appris que cela peut prendre 2 ou 3 ans, mais elle est patiente. Pour elle, c’est comme si elle attendait « une âme sœur », quelqu’un prêt à lui offrir le rein approprié. Mais elle ne perd pas courage. Tant que la thérapie fonctionne bien, Liliane garde le moral.

Le soutien fait la différence

Liliane n’a que des éloges pour les infirmières qui l’accompagnent et la soutiennent

“J’ai un très bon contact avec elles. Si quelque chose me préoccupe, je sais que je peux leur en parler ouvertement. En fait, elles m’ont bien soutenue dès le début, lorsque je devais choisir mon type de thérapie. C’est une décision que l’on prend vraiment ensemble. A toute personne qui souffre d’une insuffisance rénale, je lui conseillerais la chose suivante : si vous êtes en bonne condition physique et que vous disposez de suffisamment d’espace pour stocker le matériel de dialyse,pourquoi ne pas choisir alors la dialyse péritonéale ? ”

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