Theresia, 62 ans, DPCA

Theresia

Theresia en Brabant flamand a choisi la Dialyse Péritonéale Continue Ambulatoire (DPCA). Elle voulait gérer elle-même sa thérapie. Après avoir pesé soigneusement les avantages et les inconvénients de chaque traitement de dialyse, la dialyse manuelle à domicile lui semblait l’option la plus simple.

DPCA

Theresia accorde beaucoup d’importance à sa liberté, d’où son choix pour la dialyse à domicile.

« Je voulais pouvoir gérer plus ou moins moi-même mes journées. La dialyse à domicile était pour cela certainement la meilleure solution, étant donné que la dialyse à l’hôpital vous rend dépendant du schéma de dialyse de l’hôpital »

Theresia fait ses échanges 4 fois par jour : à 8h du matin, à midi, à 17h et une dernière fois à 20h. Chaque échange lui prend une demi-heure environ.

« Au début, cela constitue une adaptation notable, car vous devez planifier toutes les autres tâches quotidiennes entre ces traitements »

Avide d’apprendre

Theresia est très avide d’apprendre et voulait savoir exactement les effets de la thérapie dans son corps. En choisissant cette thérapie, elle se sent impliquée activement dans sa maladie et son traitement

« Lorsque vos reins flanchent, vous devez évacuer les déchets de votre corps. Les échanges de solution dans le ventre veillent à ce que les déchets et le liquide superflu soient rejetés de votre corps. Un très bon moyen de substitution si vos reins ne peuvent plus faire leur travail »

Formation

Theresia raconte tout sur sa thérapie. Elle a reçu 6 jours de formation à l’hôpital avant de débuter toute seule son traitement de DPCA à la maison.

« J’avais quasi une infirmière privée qui était responsable de l’explication et des démonstrations. Après la formation, je savais comment exécuter parfaitement ma dialyse »

De petites adaptations

Sa première thérapie, Theresia s’en souvient comme si c’était hier.

« J’ai vite réalisé que j’avais besoin d’un espace à part pour ma dialyse. Premièrement et avant tout pour l’hygiène, car les animaux domestiques ne peuvent y entrer. Ensuite, j’avais besoin de la tranquillité nécessaire pour pouvoir exécuter convenablement ma dialyse. Mon mari a libéré à cet effet une petite pièce et y a placé une petite TV de telle sorte que je puisse passer agréablement mon temps »

Theresia a aussi adapté ses habitudes alimentaires à sa thérapie.

« Si vous sortez manger, cela consiste surtout à vérifier le sel caché dans les plats préparés. J’ai trouvé ici dans le coin un restaurant où la proprétaire est une diététicienne. On peut se permettre de temps en temps une petite bière ou un verre de vin, mais comme pour tout un chacun, vous devez simplement veiller à ne pas exagérer »

Theresia a renoncé à 1 passion : les voyages à l’aventure. Elle fait maintenant surtout de petites excursions. Elle trouve que les grands voyages constituent un trop grand risque, même si elle sait que cela reste possible.

L’avenir

Theresia se dirige vers une transplantation et voit la vie en rose.

« Je faisais déjà attention à avoir une vie et une alimentation saines, mais ceci m’apporte encore une stimulation supplémentaire pour rester au mieux de ma forme »

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